le blog de lyes

27 février 2010

gllllllgggg

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09 novembre 2008

aimer dans toutes les langues

aimer_dans_toutes_les_langues

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25 février 2007

à vous

salut tout le monde

azul fellawen

je vous souhaite la bienvenue

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une photo du chantre matoub

matoub

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une chanson pour vous

slimane azem

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francis cabrel

Ma place dans le trafic

Francis Cabrel

Le jour se lève à peine, je suis déjà debout

Et déjà je promène une lame sur mes joues

Et le café qui fume, l’ascenseur qui m’attend

Le moteur que j’allume m’aide à prendre lentement

A prendre ma place dans le trafic

A prendre ma place dans le trafic

J’aimerai que quelqu’un vienne me délivre

Mais celui que je viens de choisir

M’a donné juste assez pour survivre et trop peu pour m’enfuir

Et je reste prisonnier de mes promesses

A tous ces marchands de tapis qui me font dormir sur de la laine épaisse

Et qui m’obligent au bout de chaque nuit à prendre ma place dans le trafic

A prendre ma place dans le trafic

Et quand je veux parler à personne

Quand j’ai le blues

J’vais décrocher mon téléphone et je fais le 12

Je suis un mutant un nouvel homme

Je ne possède même pas mes désirs je me parfume au oxyde de carbone

Et j’ai peur de savoir comment je vais finir

Je regarde s’éloigner les rebelles je me sens étroit dans ma peau

Mais j’ai juré sur la loi des échelles si un jour je vais mourir tout en haut

Il faut que je prenne ma place dans le trafic

Que je prenne ma place dans le trafic

Et quand je veux parler à personne quand j’ai le blues

Je vais décrocher mon téléphone et je fais le 12

Parce que quoi que je dise et quoi que je fasse

Il faut que passent les voitures noires

Je suis un mutant un nouvel homme

Je ne possède même pas mes désirs je me parfume au oxyde de carbone

Et j’ai peur de savoir comment je vais finir

Il y a tellement de choses grave qui se passent dans mes rues

Que déjà mes enfants savent qu’il faudra qu’ils s’habituent

A prendre ma place dans le trafic

A prendre ma place dans le trafic

AS_A_AGAZAYRI

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regard sur l'histoire d'un pays damné

IMCHOUMEN

 

Pour toi lounes, Lorsque les ténèbres engloutissent la clarté, avec la hargne e la boulimie de la bêtise et que l’on assiste amer aux greffages morbides de l’identité millénaire, alors le mythe devient réalité, et ces démons nous agressent a chaque instant. Nous refusons de plier, le greffon ne veut pas prendre et les bourgeons éclosent plus bas avec la rapidité et la force de la vie qu’on étouffe. Nous n’aurons de paix que lorsque nous vivrons avec nous-même, et que nos ancêtres cesserons de se retourner dans leurs tombes. La négation nous offusque a en mourir, les tréfonds e notre âme en sont martyrisés. Matoub lounes, tu chante tout haut ce que tes frères ressentent tout bas, victimes que nous sommes, d’un système ou le mot « liberté » veut dire : liberté des uns et a disposé des autres. Tu es un baume au cœur outragé, une preuve vivante de notre inénarrable attachement a rester debout. Le chant vient de ton âme et ta voix gonflé de rancoeur et de colère nos réchauffe les os. Nous entrevoyons TAOS AMROUCHE traverser les cieux de notre pays en compagnie d’un guerrier numide. Les tatouages de nos mères deviennent alors vérités absolues. Rien d’autre ne saurait ni ne pourrais nous guider. Lounes, tu nous as rappelé avec bonheur que même lorsque l’on perd son sang l’atavisme se régénère, y’a-t-il loi de la nature plus belle ? La confiscation de notre liberté par ces gueux qui nous gouvernent a fait de notre peuple un troupeau malade, ou les meilleurs ont disparus, isolés ou vaincus, et les médiocres ont pris des allures d’astres scintillants. Pleures oh vestale, chante leur lounes, que la démocratie a été le premier goût dans nos bouches, que nous l’avons téter aux seins de nos mères. Chante leur notre soif de justice et de réparation. Chante Matoub chante Un poète peut-il mourir ? matoub lounes

IMCHOUMEN

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